Je comprends ce que vous ressentez si vous vous réveillez et que l’anxiété vous envahit à cause d’une douleur ou d’un léger saignement au niveau de l’anus. Ce sentiment est normal, et beaucoup de personnes au Maroc ont vécu la même inquiétude avant de trouver des réponses claires.
Je comprends ce que vous ressentez si vous vous réveillez et que l’anxiété vous envahit à cause d’une douleur ou d’un léger saignement au niveau de l’anus. Ce sentiment est normal, et beaucoup de personnes au Maroc ont vécu la même inquiétude avant de trouver des réponses claires.
Notre objectif est de vous donner des étapes pratiques : que faire à la maison pour soulager l’inconfort, et quand passer à un traitement médicamenteux ou en cabinet. N’oubliez pas que le saignement anal n’est pas toujours dû aux hémorroïdes ; l’examen permet d’en identifier la cause avec précision.
هدفنا أن نعطيك خطوات عملية: ماذا تفعل منزليًا لتخفيف الانزعاج، ومتى تنتقل إلى علاج البواسير دوائيًا أو بالعيادة. تذكّر أن النزيف الشرجي ليس دائمًا بسببها، فالفحص يحدد السبب بدقة.
Table des matières
Points clés :
- L’affection est fréquente et peut être prise en charge tôt pour réduire la douleur.
- Le diagnostic permet de distinguer un saignement dû aux hémorroïdes d’autres problèmes.
- Vous connaîtrez les symptômes, les types et les causes de manière simple.
- Nous proposerons des mesures à domicile, puis des options médicamenteuses et non chirurgicales.
- La consultation médicale est nécessaire si le saignement se répète ou s’il est abondant.
Que sont les hémorroïdes et comment apparaissent-elles autour de l’anus et à l’intérieur du rectum ?
Lorsque la pression dans la circulation sanguine augmente, les petites veines se dilatent, gonflent et forment des masses près de l’anus ou à l’intérieur du rectum. Cette dilatation provoque une sensation de plénitude et de pression, et peut se manifester par un gonflement ou une « boule » chez certaines personnes.

L’affection se définit selon l’emplacement du gonflement. Des veines dilatées peuvent se former à l’intérieur du rectum, rester invisibles et être le plus souvent indolores, sauf en cas de prolapsus. On parle alors d’hémorroïdes internes.
En revanche, si la masse apparaît autour de l’ouverture anale, elle est plus proche de la surface de la peau. Ces hémorroïdes externes ont tendance à provoquer douleur, démangeaisons ou gonflement visible.
- L’aspect et les sensations varient selon l’emplacement des veines.
- La présence d’une masse ne signifie pas toujours un diagnostic définitif ; l’examen médical en détermine la cause.
- Les efforts répétés lors de la défécation ou la station assise prolongée augmentent le risque et aggravent le problème avec le temps
Dans la section suivante, nous expliquerons les signes pratiques que vous pouvez observer pendant la défécation ou en position assise.
Symptômes des hémorroïdes que vous pouvez remarquer
Aux toilettes, des indices clairs peuvent apparaître et vous aider à reconnaître le problème. Observez ce qui apparaît sur le papier toilette ou à la surface des selles, et n’hésitez pas si vous remarquez un changement inhabituel.

Saignement rouge vif pendant la défécation : comment le reconnaître
Démangeaisons ou sensation de brûlure autour de l’anus et inconfort
Les démangeaisons ou la brûlure sont fréquentes à cause des frottements, de l’humidité ou d’un nettoyage agressif. Ces symptômes augmentent l’inconfort et poussent à se gratter, ce qui aggrave l’irritation.
Gonflement ou masse dans la région anale et gêne en position assise
Vous pouvez sentir un gonflement ou une petite boule près de l’anus. Cela peut rendre difficile le fait de rester assis longtemps et augmenter la gêne.
Douleur et efforts lors de la défécation : quand la douleur devient-elle intense ?
La douleur est souvent liée aux efforts pendant la défécation. Mais si une douleur soudaine ou très intense apparaît avec un gonflement net, cela peut évoquer une thrombose nécessitant une consultation urgente.
- Reconnaître le saignement : le sang rouge vif superficiel apparaît pendant la défécation.
- Les démangeaisons augmentent avec l’humidité et un nettoyage trop agressif.
- Stress et constipation relient les symptômes à vos habitudes quotidiennes.
Note importante : la persistance des symptômes ou la répétition des saignements nécessite une évaluation médicale afin d’écarter d’autres causes et d’obtenir un traitement adapté.
Comment les symptômes varient selon le type : hémorroïdes internes, externes et thrombotiques
Les signes diffèrent selon l’emplacement de la veine dilatée, à l’intérieur ou autour de l’anus. Cette distinction aide à comprendre l’aspect attendu du gonflement et son intensité.
Signes des hémorroïdes internes : pourquoi elles peuvent être indolores
Les hémorroïdes internes se situent dans le rectum ; on ne les ressent donc souvent qu’en cas de prolapsus. Vous pouvez remarquer un saignement rouge vif sur le papier toilette.
Parfois, une petite masse apparaît après la défécation et vous pouvez la repousser doucement. C’est fréquent dans les cas précoces.
Signes autour de l’anus : les externes et ce qui les distingue
Les hémorroïdes externes sont visibles autour de l’anus et provoquent douleur locale, gonflement et démangeaisons. Vous pouvez voir une masse souple de couleur proche de la peau, que vous ne pouvez pas repousser à l’intérieur.
Forme thrombosée : douleur soudaine et gonflement marqué
La forme thrombosée survient lorsqu’un caillot de sang se forme dans une hémorroïde externe. Une douleur soudaine et intense apparaît, avec un gonflement évident.
L’aspect peut être bleu ou violacé, plus dur au toucher et plus douloureux.
- Point important : toute masse près de l’anus ne correspond pas forcément à la même affection ; le diagnostic est essentiel, surtout en cas de changement rapide d’aspect ou de douleur intense.
Causes des hémorroïdes et facteurs qui augmentent la pression sur les veines
De nombreux facteurs augmentent la pression dans les veines de la région anale et favorisent le gonflement. La cause principale est une pression répétée sur les veines du rectum et de l’anus liée aux habitudes quotidiennes.
La constipation chronique ou la diarrhée modifient le transit. En cas de constipation, l’évacuation des selles demande plus d’efforts ; en cas de diarrhée, l’irritation est répétée. Dans les deux cas, la pression augmente et les veines s’irritent
La position assise prolongée, notamment au travail ou en voiture, exerce une pression sur les vaisseaux du bassin. Rester assis tout en poussant excessivement pendant la défécation augmente la pression localement et contribue à l’évolution du problème.
La grossesse et le surpoids augmentent la pression interne sur les veines et réduisent l’activité physique. Un régime pauvre en fibres et une faible consommation d’eau rendent les selles dures, augmentant l’effort à la défécation et la pression sur l’anus et les veines.
Enfin, une prédisposition héréditaire peut exister, ce qui explique la répétition du problème dans certaines familles. Mais modifier les habitudes — augmenter les fibres, boire de l’eau, réduire la station assise — diminue le risque d’apparition ou de récidive.
- Identifier ces facteurs vous aide à réduire la pression sur les veines et à prévenir l’aggravation.
- Un petit changement de routine peut être très efficace à long terme.
Stades des hémorroïdes : impact sur les symptômes et le plan de traitement
Comprendre les stades relie ce que vous ressentez à ce que le médecin peut anticiper. Cette classification aide à savoir quand les changements de mode de vie suffisent et quand une intervention médicale est nécessaire.
Stade 1 : saignement sans prolapsus
Un léger saignement apparaît pendant la défécation sans masse visible. Le plan vise à ramollir les selles et réduire les efforts grâce aux fibres et à l’eau.
Stade 2 : prolapsus qui rentre spontanément après la défécation
Une partie du tissu sort pendant la défécation puis rentre d’elle‑même. Le traitement se concentre sur les habitudes ; des gestes non chirurgicaux simples peuvent être proposés si le prolapsus se répète.
Stade 3 : prolapsus nécessitant une réduction manuelle
Le prolapsus doit être repoussé à la main. Le médecin peut proposer des traitements peu invasifs (ligature, sclérothérapie) selon la fréquence et l’intensité des symptômes.
Stade 4 : prolapsus permanent à l’extérieur
Le prolapsus reste constamment extérieur, avec parfois douleur ou saignements répétés. À ce stade, des options chirurgicales ou des procédures plus avancées sont plus probables pour obtenir une amélioration durable.
- Pourquoi ce classement est important : il relie les objectifs thérapeutiques — réduire le saignement, soulager la douleur, prévenir les récidives — à chaque stade.
Quand les symptômes anaux deviennent-ils un signal d’alarme nécessitant une consultation ?
N’attendez pas trop si vous remarquez un changement net. Si le sang réapparaît ou si la douleur augmente soudainement, demandez l’avis d’un spécialiste.
Saignement rectal répété ou abondant
Si le saignement est persistant ou abondant, ou s’il s’accompagne d’étourdissements ou de faiblesse, consultez immédiatement. Le sang rouge vif apparaît souvent sur le papier toilette, mais la quantité et la fréquence déterminent la gravité
Masse douloureuse ou gonflement soudain autour de l’anus
Une masse douloureuse ou un gonflement soudain peut évoquer une thrombose ou une inflammation nécessitant une évaluation urgente. N’essayez pas de « la défaire » ni de la traiter seul sans avis médical.
Écarter d’autres causes de saignement
Tout saignement n’est pas forcément dû aux hémorroïdes ; une fissure anale ou d’autres problèmes rectaux peuvent aussi provoquer du sang. Le diagnostic vous rassure et évite des traitements inadaptés.
- Consultez si : saignements répétés, sang abondant, douleur intense, gonflement qui change rapidement.
- Ce qui guide la décision : durée des symptômes, intensité de la douleur, répétition des saignements.
Dans la section suivante, nous verrons comment le médecin réalise un examen simple pour confirmer la cause, ainsi que les options d’exploration rapide.
Comment diagnostique-t-on les hémorroïdes en cabinet ?
La visite commence par quelques questions sur vos symptômes et depuis quand ils ont commencé. Cela aide l’équipe médicale à orienter l’examen et les étapes suivantes sans complexité.
Examen clinique de la région anale : ce que cherche le médecin
L’examen est rapide et respecte votre intimité. Le médecin inspecte visuellement la zone, puis peut réaliser un toucher doux pour vérifier la présence d’une masse ou d’un gonflement.
Il recherche : gonflement ou masse, signes d’irritation cutanée, fissures, traces de saignement ou prolapsus. La description de la forme et de la localisation aide à distinguer un problème externe d’un problème interne.
Anuscopie (au besoin) pour évaluer les hémorroïdes internes
Si l’on suspecte des hémorroïdes internes, le médecin peut proposer une anuscopie simple. C’est une procédure courte réalisée au cabinet permettant une visualisation interne précise.
Elle aide à confirmer des hémorroïdes internes ou à repérer d’autres causes pouvant leur ressembler. L’objectif est d’écarter d’autres problèmes et de définir un plan de traitement clair.
- Parcours typique : examen rapide puis décision sur l’anuscopie.
- La forme et la localisation guident le meilleur traitement.
- Le diagnostic en cabinet est généralement simple et vise à réduire l’anxiété et à préparer les étapes de traitement à domicile ou médical.
Comment gérer les symptômes à la maison, étape par étape
Vous pouvez réduire l’inconfort à domicile avec des mesures simples et éprouvées. Le but est de diminuer la pression sur les veines et de ramollir les selles pour éviter les efforts.
Augmenter les fibres et les liquides
Introduisez progressivement fruits, légumes et céréales complètes. Les fibres augmentent et les selles deviennent plus molles sans provoquer de gaz de façon brutale.
Boire suffisamment d’eau est indispensable avec les fibres : un manque de liquides durcit les selles et augmente la pression lors de la défécation.
Bains de siège tièdes et compresses froides
Utilisez des bains de siège tièdes 10–15 minutes plusieurs fois par jour pour soulager la douleur, les démangeaisons et améliorer le confort.
Les compresses froides aident à réduire le gonflement ; appliquez-les brièvement et évitez le contact direct de la glace sur la peau.
Hygiène, séchage et organisation du temps assis
Nettoyez délicatement à l’eau tiède et séchez en tamponnant avec une serviette. Évitez le papier toilette rugueux ou le frottement, qui aggravent l’irritation.
Ne restez pas longtemps assis sur les toilettes et ne poussez pas fort. Allez à la selle dès que l’envie apparaît afin de réduire la pression.
Un plan à domicile régulier diminue la fréquence des symptômes et apporte un soulagement rapide lorsqu’on s’y tient.
- Remarque : si les symptômes persistent, ou si le saignement ou la douleur s’aggravent, consultez pour évaluer la situation.
Traitements médicamenteux et crèmes : quand c’est utile et comment les utiliser en sécurité
Certains produits peuvent apporter un soulagement rapide pendant que vous corrigez vos habitudes. Ils ne traitent pas toujours la cause, mais réduisent temporairement la douleur et les démangeaisons.
Crèmes, pommades et suppositoires : à quoi s’attendre
Il existe des produits en vente libre sous forme de crèmes, pommades et suppositoires. Ils soulagent à court terme et facilitent la position assise ou la défécation.
Hydrocortisone et lidocaïne : bénéfices et précautions
L’hydrocortisone réduit l’inflammation et les démangeaisons. La lidocaïne soulage rapidement la douleur comme anesthésique local. N’utilisez pas de crèmes corticoïdes plus d’une semaine sans avis médical, afin d’éviter l’amincissement de la peau.
Quand arrêter l’autotraitement et demander une évaluation
Arrêtez et consultez si les symptômes persistent, si le saignement se répète, si la douleur augmente, ou si une nouvelle masse apparaît et change rapidement. Le traitement médicamenteux est un soutien à court terme, tandis que la correction durable passe par les fibres, l’eau et de meilleures habitudes à la selle.
Les médicaments soulagent maintenant, mais le changement de routine favorise la meilleure guérison.
- Point important : lisez la notice et respectez les doses.
- Ne prolongez pas les corticoïdes sans suivi médical.
Procédures médicales non chirurgicales si les symptômes persistent
Si les symptômes persistent malgré l’alimentation et les traitements locaux, le cabinet propose souvent des procédures simples sans anesthésie générale. Elles sont utiles en cas de saignements répétés ou de prolapsus gênant.
Ligature par élastique des hémorroïdes internes : à quoi s’attendre
Une bande élastique est placée à la base de l’hémorroïde interne pour interrompre l’apport sanguin ; le tissu tombe généralement en une semaine.
Une douleur légère peut survenir, et un petit saignement 2–4 jours après. Un saignement important est rare ; consultez immédiatement en cas de saignement abondant ou de malaise.
Sclérothérapie pour réduire le tissu
Le médecin injecte une solution dans le tissu afin de provoquer une rétraction progressive. Cette méthode convient à certains cas ; elle peut être moins efficace que la ligature mais reste une option utile selon le patient.
Coagulation par chaleur, laser ou infrarouge
Ces techniques utilisent une énergie pour réduire les vaisseaux, diminuer le tissu et arrêter le saignement. Elles sont proposées pour des hémorroïdes internes ou si des méthodes plus simples échouent.
Le choix dépend du stade, de la fréquence des symptômes et de votre état de santé général.
- Indications : saignement ou douleur persistants malgré traitement domestique et local.
- Adaptation : ligature pour les internes, sclérose pour certains cas, coagulation pour réduire rapidement le saignement.
- Résultats : amélioration notable sans chirurgie dans la plupart des cas, parfois avec plusieurs séances.
Chirurgie et ablation : options pour les cas avancés ou très douloureux
Dans certains cas avancés, une décision chirurgicale s’impose lorsque le problème récidive ou s’accompagne d’une douleur importante qui gêne la vie quotidienne. Voici quand l’intervention est logique et ce qu’il faut en attendre.
Excision du caillot (thrombectomie) en cas d’hémorroïde externe thrombosée : pourquoi dans les 72 heures
Si un caillot se forme dans une hémorroïde externe et que la douleur est intense, le médecin peut réaliser une petite incision et évacuer le caillot, ce qui soulage rapidement.
On préfère le faire dans les 72 heures suivant le début de la thrombose pour un meilleur résultat et une période de souffrance plus courte.
Hémorroïdectomie pour les formes volumineuses ou récidivantes
Quand l’atteinte est importante ou revient malgré les autres traitements, l’opération peut être très efficace. L’objectif est de retirer le tissu responsable de la douleur ou du saignement de façon relativement durable.
Techniques de réduction et agrafage (stapling) : avantages et limites
La réduction diminue la taille du tissu, et l’agrafe répositionne le paquet vasculaire et réduit le saignement. Les deux peuvent guérir plus vite qu’une ablation complète, mais ont des limites et des indications précises décidées par le médecin.
Convalescence et complications : comment les réduire
Après l’opération, une douleur temporaire est possible ; les antalgiques, les bains de siège tièdes et le ramollissement des selles aident à récupérer. Surveillez le saignement, les difficultés urinaires ou les signes d’infection.
- Complications possibles : saignement, rétention urinaire, infection.
- Contactez immédiatement un médecin en cas de saignement important, fièvre, ou douleur qui augmente au lieu de diminuer.
Un traitement rapide et approprié réduit la durée de la gêne et corrige l’hémorroïde thrombosée en sécurité.
Conclusion
Retenez que reconnaître tôt les signes facilite le traitement et raccourcit la période de souffrance.
Les symptômes les plus courants sont : saignement rouge vif, démangeaisons, douleur, présence d’une masse/gonflement. Chaque symptôme guide une étape différente : saignement ou douleur intense justifie une consultation, tandis que démangeaisons et gêne commencent souvent par un traitement à domicile.
Les différences de type comptent : les hémorroïdes internes peuvent saigner sans douleur, les externes provoquent douleur et gonflement, et les thrombosées causent une douleur soudaine avec gonflement marqué.
Commencez par ramollir les selles (fibres + eau), réduisez la station assise prolongée, et utilisez des crèmes temporaires si besoin. Consultez si le saignement se répète, si la douleur augmente brusquement, ou si l’état ne s’améliore pas malgré plusieurs jours d’application des mesures.
La présence de sang ou d’une masse près de l’anus n’est pas toujours un diagnostic en soi. L’examen médical vous protège et permet de choisir la meilleure option.

